L'Assurance obsèques : Parce que vos proches méritent votre soutien, jusqu'au bout

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Comment bien anticiper la fin de vie et soulager au mieux votre entourage au moment d’assurer votre dernier voyage ?

Parmi les produits d’assurance Prévoyance mis à votre disposition par FLOA Bank, outre les assurances Décès ou Hospitalisation Accidentelle, l’assurance Frais d’Obsèques est la solution idéale pour vous tranquilliser et garantir à vos proches le versement d’un capital (jusqu’à 8 000€) destiné à financer votre enterrement ainsi que l’ensemble des dépenses connexes.

Les différents types de contrat d’assurance Obsèques, leurs conséquences, leurs garanties, leurs options, leurs coûts, leur durée, les avantages de l’offre proposée par FLOA Bank... Voici de quoi vous guider vers le meilleur choix, celui qui règlera définitivement la problématique financière liée à vos funérailles et l’application de vos dernières volontés.

Qu'entend-on exactement par assurance Obsèques ?

À ne pas confondre avec l’assurance Décès, qui prévoit également un montant cotisé puis perçu par le(s) bénéficiaire(s), l’assurance Obsèques est uniquement destinée à couvrir le financement des funérailles de l’assuré. Sachant que les frais d’obsèques oscillent en moyenne entre 3 000€ et 5 000€ (cérémonie, cercueil, marbrerie, concession, inhumation ou crémation…), des centaines de milliers de Français choisissent chaque année de souscrire un contrat d’assurance qui prendra en charge ces dépenses à la place de leurs proches.

Parmi les solutions d’assurance Obsèques disponibles sur le marché nationale, deux se distinguent : le contrat « en capital », qui attire près de 8 souscripteurs sur 10 et le contrat « en prestations », souvent plus onéreux, mais dont l’avantage est d’inclure l’organisation des funérailles en plus de leur financement.

Lorsque vous souscrivez un contrat Obsèques en capital, l’assureur devra verser l’intégralité du montant cotisé au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) une fois le décès survenu de l’assuré. Qu’il s’agisse d’une personne physique (un membre de votre famille ou un ami) ou d’une personne morale (société de pompes funèbres), vous êtes libre de choisir le ou les bénéficiaires de votre assurance Obsèques. À noter que depuis 2013 et la loi de séparation des activités bancaires (article L2223-33-1 du Code général des collectivités territoriales), le capital constitué par l’assuré a l’obligation d’être utilisé pour financer ses obsèques. Seul un éventuel solde positif, dans les rares cas où le montant du capital versé est supérieur aux frais d’obsèques, peut être dépensé par le bénéficiaire comme bon lui semble. Si ce dernier est une personne morale, l’argent restant sera alors restitué aux héritiers du souscripteur. Selon les volontés de l’assuré et les options proposées par les assureurs, des garanties d’assistance telles que le rapatriement du corps du défunt, le transport de sa famille ou une aide aux démarches administratives peuvent venir compléter le contrat en capital.

Pour sa part, le contrat d’assurance Obsèques en prestations va plus loin que la constitution d’un capital financier, puisqu’il intègre l’organisation des funérailles souhaitées par le souscripteur. Quand survient la disparition de l’assuré, l’établissement chargé des prestations funéraires établies par contrat reçoit immédiatement les fonds nécessaires à leur réalisation. En plus des prestations obligatoires de base (cercueil, plaque funéraire, transport du corps, inhumation ou crémation), le devis détaille également les prestations optionnelles (rapatriement, soins de conservation, assistance administrative, marbrerie, fleurs…) et les prestations effectuées pour le compte des proches du défunt (frais de cultes, taxes communales, faire-part, avis dans la presse…). À noter que le souscripteur d’une assurance Obsèques en prestations conserve, à tout moment de sa vie, la possibilité de modifier la teneur de son contrat.

Quelle que soit l’offre d’assurance Obsèques pour laquelle vous optez, on ne peut que vous conseiller d’être vigilant quant au montant du capital qui sera effectivement versé au bénéficiaire après votre départ. Au regard des frais divers prélevés par l’assureur, mais aussi à cause de l’inflation constante des prix, la somme restante peut parfois être inférieure de 20, 30 ou 40% par rapport au montant cotisé par le souscripteur. Résultat : il arrive fréquemment que le capital perçu par le bénéficiaire soit insuffisant pour financer l’intégralité des frais d’obsèques.

Limites d'âge, délais, conditions d'exclusion, rachat, revalorisation, coûts... Chaque détail compte !

Plusieurs avancées législatives récentes ont contraint les compagnies d’assurance à se montrer plus transparentes, plus précises et plus exhaustives au moment de présenter leurs produits. Ainsi, avant de souscrire une assurance Obsèques, nous vous encourageons à prendre le temps de lire attentivement les informations délivrées dans les conditions générales et particulières du contrat proposé. Certains points essentiels méritent d’être toujours vérifiés avant de s’engager.

• Les âges limites de souscription : s’ils varient selon les assureurs, les types de contrat ou les modes de règlement des cotisations, ils sont généralement compris entre 40 et 50 ans au plus tôt, puis autour de 80 ans au plus tard.

• Le délai de carence : en cas de décès accidentel, il ne s’applique jamais. En revanche, si l’assuré est emporté par la maladie dans un délai oscillant entre un et quatre ans après sa souscription (en fonction des assureurs), la couverture promise par l’assurance Obsèques peut être annulée. Dans ce cas, les primes déjà versées seront remboursées et le bénéficiaire ne recevra aucun capital.

• Le délai de versement du capital : peu importe les engagements de l’assureur (2, 3, 4, 5 jours ou plus), il commence à courir à partir du moment où ce dernier reçoit l’intégralité des pièces justificatives qu’il réclame. Parce que ces éléments peuvent mettre du temps à être réunis par le ou les bénéficiaires, il arrive que le capital soit perçu plusieurs semaines voire plusieurs mois (dans les cas les plus compliqués) après les obsèques de l’assuré, obligeant ainsi ses proches à avancer les frais funéraires.

• Les exclusions de garantie : parmi toutes les circonstances pouvant justifier l’annulation du contrat (seulement si elles y figurent explicitement), on citera notamment les fausses déclarations (comme une maladie cachée), le suicide, l’usage d’une arme à feu, la participation à un crime, une insurrection, une émeute, un acte de terrorisme… D’autres causes exceptionnelles comme une catastrophe naturelle ou la réquisition des hommes par les autorités (mobilisation générale, guerre…) peuvent également empêcher l’application des garanties.

• Le rachat du contrat : cette possibilité, qui doit être précisée noir sur blanc, permet au souscripteur de récupérer tout ou partie du capital selon que le rachat soit total ou partiel. Attention : même en cas de rachat total, le montant restitué sera amputé des frais d’entrée et autres frais de gestion. Dans le cadre d’une assurance Obsèques en prestations, le souscripteur peut aussi modifier le contenu du contrat et l’ensemble de ses dernières volontés tout au long de sa vie d’assuré.

• La revalorisation du contrat : elle est destinée à augmenter la valeur du capital investi par le souscripteur afin de compenser à la fois la hausse du coût de la vie (l’inflation) et celle des prestations funéraires. Précisée sur le contrat, la qualité de la revalorisation dépend des choix opérés par les compagnies d’assurance.

• Le règlement des cotisations. Selon les contrats, il peut être effectué par le souscripteur de trois façons différentes; en l’occurrence : soit par versement d’une prime unique (à privilégier, si possible, car plus rentable financièrement), soit à partir d’une prime périodique (étalée sur un certain nombre d’années via des cotisations annuelles, trimestrielles ou mensuelles), soit par l’intermédiaire d’une prime viagère (versée à vie jusqu’au décès).

Concernant le coût des funérailles, il faut savoir qu’il ne cesse d’augmenter au fil du temps. Les tarifs des assurances Obsèques fluctuent principalement en fonction du montant que l’assuré désire investir, du prix estimé des prestations funéraires et de son âge au moment de la souscription. Plus le contrat est souscrit tôt, sachant que la moyenne nationale se situe entre 50 et 60 ans, plus le risque diminue en proportion et fait baisser le montant des cotisations. Pour les retardataires, le fait d’opter pour un mode de règlement par prime viagère pourrait s’avérer particulièrement judicieux.

Avec l'assurance Obsèques de FLOA Bank, Assurez-vous de tout prévoir !

Si de nombreuses solutions d’assurance Obsèques en capital sont disponibles sur le marché, celle mise en place par FLOA Bank et son partenaire MetLife figure parmi les plus complètes et les mieux adaptées. Pour financer à l’avance vos obsèques et ainsi éviter de mettre vos proches dans l’embarras lorsqu’ils seront confrontés à la dure réalité, vous pouvez accumuler jusqu’à 8 000€ de capital garanti (montant exonéré d’impôt de droits de succession) grâce à des cotisations fixes et sans être soumis à un questionnaire de santé.

Facile à souscrire (de 45 ans à 79 ans inclus) et rapide à débloquer, l’assurance Frais d’Obsèques proposée par FLOA Bank vous accompagne également dans l’organisation de vos funérailles. Ainsi, vos dernières volontés seront enregistrées afin qu’elles soient respectées à la lettre. Dès votre souscription, vous bénéficierez d’une assistance téléphonique pour répondre à toutes vos interrogations relatives au déroulé de vos obsèques, à votre succession (testament, donation…), aux dispositions juridiques, aux démarches administratives… etc.

Le service « Allô info », disponible gratuitement du lundi au samedi de 09h00 à 20h00 au 0810 632 733 (ou au +331 49 93 72 67 depuis l’étranger), sera aussi d’une grande utilité pour vos proches s’ils ressentent le besoin de le solliciter. Nos équipes pourront les aider dans l’organisation des obsèques, notamment sur les problématiques liées aux formalités administratives et légales. Parce que rien ne doit être négligé en pareille circonstance, notre contrat d’assurance Obsèques prévoit également, si nécessaire, la mise à disposition d’un taxi, une aide à domicile, un accompagnement psychologique ou encore la prise en charge des animaux domestiques.

Pour en savoir plus ou pour souscrire directement en ligne à notre assurance Obsèques, rendez-vous ici : https://www.banque-casino.fr/assurances/assurance-obseque. Pour le reste, évidemment, on vous souhaite le meilleur. Et le plus longtemps possible !

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Bankin' et Banque Casino innovent pour proposer une gamme de crédit complète avec une expérience de souscription unique en Europe

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notre partenariat s’intensifie avec la possibilité pour tous les utilisateurs de l’appli d’accéder directement.
Du haut de ses 4,4 millions d’adeptes, le leader européen de la gestion d’argent sur mobile se donne concrètement les moyens d’aider ses clients à prendre les décisions les plus efficaces pour leurs finances et à bénéficier des meilleures formules de crédit afin d’aller au bout de leurs projets.

Bankin', l'appli tout-en-un qui simplifie autant qu'elle optimise la gestion de vos finances

Les choix forts opérés ces dernières années par Bankin’ ont transformé la jeune start-up française fondée en 2011 en une scale-up aussi florissante qu’atypique, dont la renommée internationale ne cesse de croître. Cette confiance exponentielle, la fintech experte en agrégation bancaire la doit avant tout à la qualité constamment uploadée de son offre financière multiservice, distillée via une application mobile gratuite, novatrice, 100% sécurisée, hyper accessible et, surtout, formidablement utile.

Passé maître dans l’art de concilier algorithmes intelligents et coaching humain, Bankin’ a radicalement fait évoluer les relations entre l’argent et ses détenteurs, enfin libérés des multiples interfaces clients de leurs banques. Capable d’apporter une aide judicieuse sur la plupart des sujets financiers (épargne, crédit, assurance…), l’application guide, calcule, révèle et anticipe au quotidien dans l’intérêt des utilisateurs. Parmi ses outils les plus appréciés, plusieurs font de Bankin’ le compagnon-gestionnaire par excellence :

• une fonction coaching indique les postes de dépenses dans lesquels vous pourriez réaliser des économies ;
• un prévisionnel établi en fonction de vos dépenses passées vous aide à mieux maîtriser votre budget. Grâce à lui, vous avez une idée précise de l’argent qui vous restera à la fin de chaque mois ;
• des dépenses classées par catégories, pour tout savoir sur votre consommation globale en un coup d’œil ;
• une vision globale et évolutive de l’ensemble de votre épargne ;
• des virements facilités entre tous vos comptes bancaires, mais aussi vers des comptes extérieurs.

Partenaire de Banque Casino depuis 2019, Bankin’ peut désormais aller encore plus loin dans l’aide à la gestion des finances personnelles. Alors que la célèbre appli a déjà inclus notre solution exclusive de crédit instantané (Coup de Pouce) depuis l’automne dernier, elle franchit un nouveau cap lors de cette rentrée 2020 en élargissant la palette de son offre de crédit à la consommation. Élaborée conjointement avec Banque Casino, n°1 français des facilités de paiement sur web et mobile, celle-ci possède un caractère unique sur le marché : en plus de sa remarquable adaptabilité à tous les projets et à tous les profils de demandeurs, la nouvelle gamme de crédit de Bankin’ brille par la simplicité extrême de son parcours de souscription. À la fois commode pour saisir des opportunités d’économie importantes, pour gérer vos dépenses et votre budget au quotidien, mais aussi pour concrétiser vos envies ou vos projets de vie, Bankin’ est aujourd’hui la seule fintech européenne à délivrer un tel service.

Nos crédits chez Bankin' : une expérience de souscription inédite en Europe !

La nouvelle offre de crédit mise à votre disposition par Bankin’ possède la faculté de s’ajuster en fonction de la demande émise par chaque utilisateur. Pour les projets inférieurs à 1 000€, c’est notre solution de mini-prêt immédiat (en 24h, avec l’option Express) qui sera privilégiée. Pour ceux qui les dépassent (jusqu’à 50 000€), Bankin’ recherche automatiquement la solution de crédit la mieux adaptée à votre profil personnel et financier, c’est-à-dire celle qui répondra à votre besoin de financement sans mettre en péril votre équilibre budgétaire. Et pour vous faciliter encore davantage la vie, l’offre est complétée par une solution de paiement échelonné (« Payer plus tard ») afin de vous faire bénéficier d’une plus grande souplesse financière. Le tout avec des taux d’intérêt préférentiels, particulièrement avantageux par rapport aux grilles actuelles du marché.

Le parcours de souscription, pour sa part, est un vrai régal pour les amateurs de simplification numérique ! Et les partisans du moindre effort, aussi. Grâce aux informations enregistrées par les utilisateurs dans l’application Bankin’, les formulaires de demande de crédit sont pré-remplis. Résultat : le gain de temps est considérable, tandis que le parcours devient beaucoup plus fluide. Les demandeurs ont également moins de pièces justificatives à fournir. Pas besoin d’avis d’imposition ni de justificatifs de revenus, puisqu’ils consentent explicitement à partager certaines de leurs données avec Banque Casino.

C’est d’ailleurs ici que se situe l’innovation majeure, comme le précise Marc Lanvin, Directeur Général adjoint de Banque Casino : « Nous développons des solutions novatrices pour faciliter le paiement et le quotidien de nos clients et partenaires. Nous portons une attention particulière à la simplicité et à la fluidité des parcours de toutes les offres que nous formulons. Cette innovation nous permet d’offrir aux millions d’adeptes de l’appli Bankin’ une expérience unique en Europe, souscrire un crédit avec le moins de justificatifs possible et en un temps record ». Sans la technologie d’Open Banking de Bankin’ conjuguée à l’expertise de Banque Casino en matière de scoring, jamais une telle performance n’aurait pu voir le jour.

En tant que coach financier indépendant des banques et au service de tous ses utilisateurs, Bankin’ a plus pour ambition de proposer une aide mesurée et avisée à ceux qui en ont besoin que de pousser à la souscription au crédit. « Quel que soit leur profil, il est essentiel pour nous de pouvoir accompagner tous ceux qui nous font confiance, confie Joan Burkovic, CEO et cofondateur de Bankin’. C’est le cœur de notre mission et nous allons continuer d’inclure tous les besoins de notre communauté afin de la soutenir sur tous les pans de la gestion d’argent ».

Avec Bankin’, la seule application du marché européen à pouvoir délivrer un service de coaching véritablement sur-mesure et sans aucun conflit d’intérêts, vous êtes en capacité de réaliser des économies conséquentes, mais aussi d’être aidé efficacement sur les sujets de la banque, de l’énergie, de l’épargne, des assurances (auto, santé, habitation, emprunteur), du crédit immobilier, des opérateurs Internet ou mobile… et maintenant du crédit conso. En somme, le top du top ! Ni plus ni moins.

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Lifestyle

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D’abord vécu comme une obligation temporaire durant les premières semaines de confinement, tant pour les salariés que pour leurs employeurs, le travail à distance est devenu pour beaucoup une véritable alternative en termes de choix de vie.

Dans « un monde d’après » désireux d’instaurer un nouvel équilibre plus épanouissant dans les vies quotidiennes, les multiples atouts du télétravail ne peuvent que séduire. Il n’empêche que ce mode d’organisation professionnel doit être appréhendé sous tous ses aspects pour optimiser l’ensemble de ses bienfaits.

Le télétravail, c'est quoi au juste ?

Avant toute chose, il faut bien distinguer le télétravail des salariés de l’activité professionnelle à domicile des auto-entrepreneurs et autres travailleurs indépendants. En effet, le télétravail consiste à exercer son activité de façon régulière ou non en dehors des locaux de l’entreprise et avec le matériel de celle-ci. Mis en place sur la base du volontariat, il doit figurer dans le contrat de travail, tandis qu’il est encadré par un accord collectif strict ou une chartre élaborée par l’employeur (article L1222-9 du Code du travail).

Dans cette chartre, l’employeur se doit de préciser les conditions de passage en télétravail, la détermination des plages horaires, les modalités d’acceptation par le salarié des conditions de mise en œuvre ou encore les règles de contrôle du temps de travail et de régulation de la charge de travail. Au passage, un télétravailleur ne devient pas un salarié au rabais. Son statut demeure inchangé au sein de l’entreprise et il bénéficie des mêmes droits que les autres (congés, RTT, primes, avantages sociaux, formations…).

Si le télétravail apparaît de plus en plus comme une solution d’avenir, c’est aussi parce qu’il distribue ses bienfaits au plus grand nombre. Pour les entreprises, dont beaucoup ont été, sont et seront fortement impactées par la crise sanitaire, le télétravail constitue une réelle opportunité pour limiter leurs investissements fonciers et réduire leurs coûts engendrés par la location de locaux. Une option d’autant plus intéressante que, selon plusieurs études récentes, le télétravail semble améliorer la productivité de salariés plus concentrés, plus épanouis et donc, plus performants.

Pour leur part, les télétravailleurs profitent d’une plus grande flexibilité professionnelle, avec des conséquences forcément positives sur leur qualité de vie. Ainsi, les trajets domicile-travail sont considérablement limités, voire disparaissent, ce qui représente un gain de temps (et d’argent) considérable. Plus libres dans leur organisation quotidienne, les travailleurs à domicile ont la possibilité d’aménager leur planning professionnel en fonction de leurs obligations familiales. En parvenant à mieux concilier vie active et vie privée, d’un coup, tout devient beaucoup plus facile.

Autre effet bénéfique, et non des moindres, le télétravail participe pleinement à l’élan éco-responsable qui caractérise notre époque. Moins de déplacements, c’est aussi moins de voitures sur les routes, moins de pollution dans les villes et des transports en commun moins encombrés durant les heures de pointe.

Assurances et travail à domicile : restez couvert !

« Un accident dans le cadre du télétravail est présumé être un accident du travail », rappelle l’article L1222-9 du Code du travail. En d’autres termes, cela signifie qu’un sinistre enregistré dans le cadre du télétravail sera pris en charge par l’employeur de la même manière que s’il était intervenu au sein de l’entreprise. De ce fait, c’est à lui de souscrire une assurance multirisques professionnelle aux garanties protectrices pour votre personne et votre matériel pro. En revanche, en cas de dommages causés aux biens personnels, c’est l’assurance habitation du salarié qui se chargera de l’indemnisation.

À noter qu’en tant que télétravailleur salarié, votre employeur pourra vous réclamer une attestation télétravail d’assurance habitation dans le but de vérifier que votre assureur a bien pris en compte votre situation. Concernant les surcoûts occasionnés par le fait de travailler à domicile, qu’il s’agisse de l’aspect matériel (ordinateur, écran…), des logiciels spécifiques ou des abonnements indispensables (téléphonie, Internet…), ceux-ci restent à la charge de l’entreprise en vertu de l’article L1222-10 du Code du travail.

Dans le cas des travailleurs indépendants qui œuvrent depuis chez eux, il est nécessaire de vérifier auprès de votre assurance habitation que votre activité est bien couverte par les modalités du contrat. Bien souvent, il faudra une extension de garantie rattachée à votre assurance habitation pour protéger vos équipements professionnels, vos marchandises ou votre stock. Recourir à une responsabilité civile professionnelle (incluse dans l’assurance entreprise lorsque vous êtes salarié) est également fortement recommandé pour ceux appelés à recevoir régulièrement une clientèle. Si vous êtes locataire du logement dans lequel vous comptez travailler, pensez aussi à vous renseigner auprès du propriétaire car celui-ci pourrait vous demander de souscrire une assurance spécifique ou transformer votre bail de location en bail mixte (habitation/professionnel).

Assurance habitation : Les télétravailleurs méritent la meilleure

Banque Casino met à disposition des télétravailleurs salariés ou indépendants une assurance habitation personnalisable selon leur budget et leurs besoins. Que vous optiez pour la formule Basique, l’Essentielle et la Confort, toutes tiennent en respect la concurrence, tant au niveau de l’étendue de leurs garanties que des tarifs très abordables auxquels elles sont affichées.

Pour seulement quelques euros de plus par mois et à tout moment, il est possible d’ajouter des options à la fois ciblées, utiles et efficaces. Quand votre lieu de vie devient aussi votre espace professionnel, par exemple, le pack « Assistance élargie » (1,50€/mois) renforce nettement votre protection en cas de sinistre rendant votre domicile inhabitable : relogement temporaire, prise en charge des frais de garde-meuble jusqu’à 1 000€ ou encore du transport de votre mobilier.

Enfin, chez Banque Casino, la multiplication des contrats d’assurance peut être récompensée par une baisse de la facture globale. Il suffit d’avoir déjà souscrit notre assurance Auto pour bénéficier chaque année de 30€ de réduction sur votre échéance principale. Pour tout savoir sur notre assurance habitation, rendez-vous ici. Maintenant, à vous d’assurer au boulot !

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Plutôt que de payer des loyers qui partent en fumée mois après mois, la plupart aspire à posséder enfin un « chez soi », synonyme de confort de vie, de liberté de choix et d’investissement sur l’avenir.

Une telle décision, si bénéfique soit-elle, n’est pas sans conséquence en termes de coûts, d’assurances et d’obligations légales. Des changements qui n’ont rien d’insurmontable, certes, mais également rien d’anodin. Pour vous aider à avoir les idées claires, voici tout ce qu’il faut savoir avant d’intégrer le cercle vertueux des heureux propriétaires.

Se sentir chez soi, déjà, ça change la vie !

Et en mieux, évidemment. Pour s’en convaincre définitivement, il suffit de prendre une feuille, de tracer deux colonnes « avantages » et « inconvénients » puis de lister les conséquences positives et négatives du passage au statut de propriétaire. Très vite, vous constaterez que les bienfaits s’accumulent avec une écrasante majorité. Tout d’abord, fini les loyers et l’argent dépensé à perte ! Même si vous avez dû souscrire un crédit immobilier pour accéder à la propriété, les mensualités que vous remboursez sont désormais à considérer comme des placements judicieux, puisqu’elles vous permettent d’acquérir votre habitation.

Très souvent, investir dans un bien immobilier représente la garantie d’une plus-value avec le temps qui passe. Si vous entretenez régulièrement votre patrimoine et que la qualité de l’environnement dans lequel il est implanté s’améliore au fil des années, sa valeur ne pourra que sensiblement augmenter. En plus de vous offrir l’opportunité d’aménager votre cadre de vie comme vous le désirez, posséder son logement permet aussi de disposer d’un important capital. Un bien précieux pour pérenniser dans le temps votre équilibre personnel et familial.

L’ensemble des études et autres sondages évoquant le sujet sont sans équivoque : les propriétaires affirment se sentir plus heureux que les locataires. Les causes sont multiples, mais certains sentiments sont davantage mis en avant que d’autres. On citera notamment les impressions de mieux contrôler son existence, de bénéficier d’une réelle indépendance, de s’ancrer durablement dans un environnement épanouissant ou encore de vivre plus intensément son quotidien tout en prévoyant l’avenir.

Comment franchir en douceur le cap menant vers la propriété ?

Afin de mener à bien l’acquisition de votre résidence principale, il est essentiel de prendre le temps de la préparer minutieusement. Parce qu’elle représente souvent le projet d’une vie, vous devez avant tout étudier de très près votre situation personnelle, familiale et professionnelle. Et avec toute l’objectivité et la pertinence qu’un tel bilan requiert, cela va de soi. Une fois votre projet immobilier défini et appréhendé sous différents aspects (agrandissement de la famille, modulation de l’habitat, proximité avec les proches, évolution professionnelle…), le temps est venu de faire le tour de vos moyens financiers.

Avant de solliciter une banque ou un courtier spécialisé dans l’immobilier, la première chose à faire est de calculer vous-mêmes votre capacité d’emprunt : niveau d’épargne, état des comptes bancaires, apport personnel, reste à vivre actuel et futur, autres investissements à prévoir ou encore endettement. De quoi vous faire une idée assez précise de votre budget d’achat et donc, de sa faisabilité ou non. Si, par exemple, l’importance de vos dettes constitue un frein à votre volonté d’accéder à la propriété, vous pourrez anticiper la problématique en optant d’abord pour un regroupement de crédits, ce qui aura pour effet de diminuer plus rapidement votre taux d’endettement.

Outre les coups de pouce financiers pouvant être apportés par vos proches les plus généreux et aimants, les primo-accédants peuvent profiter de plusieurs aides (sous conditions de ressources) telles que le prêt à taux zéro (PTZ ou éco-PTZ), le prêt Action Logement (ex 1% Logement), le prêt Social Location Accession (PSLA), celui du Compte Épargne Logement (CEL) ou encore le prêt à l’Accession Sociale (PAS), qui permet aux locataires bénéficiaires des aides au logement de continuer à les percevoir une fois devenus propriétaires. Possiblement cumulables les uns avec les autres, ces dispositifs n’ont qu’un objectif commun : faciliter l’accès à la propriété de tous les Français, y compris les plus modestes.

La dernière chose à anticiper est l’ensemble des frais annexes engendrés par l’acquisition de votre nouveau « chez vous », c’est-à-dire toutes les dépenses venant s’ajouter aux côtés du seul prix d’achat. Entre les frais de notaire, d’agence et de déménagement, la fiscalité (taxe foncière et taxe d’habitation, qui disparaîtra totalement d’ici 2023), les charges et les assurances (habitation, prêt immobilier), mieux vaut ne rien oublier au moment de faire vos calculs.

Assurez-vous d'être un heureux propriétaire !

Pour garantir votre protection, mais aussi celle de votre famille et de vos biens, s’offrir la couverture d’une assurance multirisques habitation (MRH) et d’une assurance de prêt immobilier, lorsque vous empruntez pour viabiliser votre projet, demeure un passage obligé. Pas sur le plan légal, certes. Mais en cas de sinistre (vol, incendie, dégât des eaux, dégradation…) ou d’accident de la vie (chômage, invalidité, décès…), elles deviendront indispensables pour être indemnisé correctement ou pour couvrir d’éventuels dommages que vous pourriez causer à autrui. En résumé, s’en priver représente clairement un trop grand risque au regard des faibles économies réalisées.

À propos d’argent économisé, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour changer d’assurance de prêt immobilier, surtout si celle-ci vous a été imposée par l’organisme financier au sein duquel vous avez souscrit votre crédit. Depuis 2018, un emprunteur a la possibilité d’aller voir ailleurs quand bon lui semble durant la première année du prêt, du moment que le nouveau contrat d’assurance est au moins équivalent à l’ancien en termes de garanties. Après un an d’assurance, il pourra changer à date anniversaire de son prêt. Résultat, vous pouvez désormais faire jouer à plein la concurrence afin de bénéficier de la meilleure protection possible.

Chez Banque Casino, nous nous alignons automatiquement sur les exigences de votre établissement prêteur tout en vous proposant des tarifs allant jusqu’à -75% par rapport à ceux pratiqués dans les organismes bancaires traditionnels (soit des milliers d’euros d’économie !). Et pour couronner le tout, justement, on s’occupe de tout : de la résiliation du contrat d’assurance auprès de votre banque jusqu’à la mise en place de la première échéance, vous n’avez aucune démarche à faire, tandis que votre pouvoir d’achat vous remerciera mois après mois.

De son côté, notre assurance habitation n’est pas en reste avec des formules modulables en fonction de votre profil personnel et de la typologie de votre bien. Grâce à l’inclusion de la responsabilité civile, en plus de la protection de votre habitation et de vos effets personnels, vous êtes couvert lorsque vous êtes responsable ou à l’origine de dommages subis par des tiers, que le sinistre ait lieu chez vous, chez eux ou ailleurs. Bref, pour jouir à 100% de votre statut de propriétaire, pensez à vous munir de toutes les clés du bonheur !

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Etudes

Etude

Outre l’inclusion dès 2019 d’une nouvelle protection spécialement dédiée dans nos assurances scolaire et extrascolaire ou nos actions menées pour lever des fonds en faveur d’e-Enfance, nous souhaitons sensibiliser un maximum d’adultes au sujet d’une problématique de notre temps qui touche quotidiennement beaucoup trop d’enfants.

Pour vous aider à envisager la problématique dans sa globalité et ainsi vous permettre d’adopter l’attitude adéquate si votre enfant est victime, témoin ou responsable de harcèlement via Internet, Banque Casino vous donne ici les clés pour comprendre, prévenir et réagir face à ce phénomène.

Comment identifier le cyber-harcèlement ?

Le Ministère de l’Éducation nationale définit ainsi le harcèlement en ligne : « acte agressif et intentionnel perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule ». Il peut notamment se propager par l’intermédiaire des téléphones portables, des réseaux sociaux, des forums, des tchats, des jeux en ligne, des courriers électroniques ou encore des sites de partage de photographies.

Sur son site Internet (https://www.e-enfance.org), l’association e-Enfance évoque les différentes formes que peut prendre le cyber-harcèlement :

• intimidations, insultes, moqueries ou menaces en ligne ;
• propagation de rumeurs ;
• piratage de comptes et usurpation d’identité digitale ;
• création d’un sujet de discussion, d’un groupe ou d’une page sur un réseau social à l’encontre d’un camarade de classe ;
• publication d’une photo ou d’une vidéo de la victime en mauvaise posture ;
• « sexting » (contraction de « sex » et « texting »), que l’on peut définir comme des images produites par des jeunes (17 ans et moins) et représentant d’autres mineurs qui pourraient être utilisées dans le cadre de la pornographie infantile.

Comme le rappelle Banque Casino à travers l’un de ses conseils visuels diffusés régulièrement sur sa plateforme Internet, « anxiété, stress, tristesse, colère ou encore troubles du sommeil » figurent parmi les effets les plus nocifs du cyber-harcèlement. Des conséquences d’autant plus déstabilisantes que la victime a souvent le sentiment d’être persécutée partout et tout le temps, jusque sous son toit. D’abord impacté sur le plan mental et émotionnel, avec des risques de dépression, l’enfant harcelé est aussi susceptible de développer des symptômes physiques tels qu’une fatigue quotidienne liée à la perte du sommeil, des migraines et (ou) des maux de ventre récurrents.

Comment agir face au cyber-harcèlement ?

Selon e-Enfance, seuls 10% des enfants victimes de cyber-harcèlement osent en parler à leurs parents, sachant que la moitié des 8-10 ans et plus des trois quarts des ados se rendent tous les jours sur les réseaux sociaux. Résultat, 42% des collégiens ont déjà été victimes de cyber-violence et 6% (soit plus d’1 sur 20 !) de cyber-harcèlement. Des chiffres sans doute en-dessous de la réalité, tant il est difficile de convaincre toutes les victimes de prendre la parole.

Ainsi, les trois conseils prioritaires à donner à un enfant confronté au cyber-harcèlement sont : 1) ne pas y répondre, 2) en parler à un adulte de confiance, 3) le signaler au(x) site(s) concerné(s) (> Garder des preuves). Bien souvent, le dialogue demeure le remède n°1 pour limiter les risques encourus par l’enfant. Pour autant, il est loin d’être le seul. Parce que les plus jeunes sont également les plus vulnérables sur la toile, certaines actions préventives ont prouvé leur efficacité et donc, méritent d’être mises en œuvre par les parents :

• installer un système de contrôle parental tout en continuant à surveiller et à codifier les usages numériques de votre enfant ;
• ne jamais divulguer son numéro de téléphone, son adresse postale ou électronique sur les réseaux sociaux ;
• configurer avec lui les paramètres de confidentialité pour restreindre l’accès aux personnes extérieures ;
• refuser les invitations provenant de personnes étrangères à son cercle familial et amical ;
• sécuriser chaque mot de passe pour éviter les usurpations d’identité ;
• préserver au maximum ses données privées sur le web, à commencer par ses documents, photos ou vidéos.

Autant de gestes simples et vite exécutés qui auront pour conséquences directes de renforcer considérablement la protection de votre enfant face aux risques de manipulation de ses informations personnelles ou d’humiliation sur les réseaux sociaux. De plus, il est primordial de faire comprendre aux plus jeunes que le fait de publier tout et n’importe quoi sur le web constitue un réel danger pour l’équilibre de leur vie présente et future. En effet, une ou plusieurs personnes malintentionnées peuvent facilement récupérer un post, une photo, une vidéo ou une info privée pour l’utiliser de manière malveillante.

Si le mal est déjà fait, mieux vaut ne pas essayer de régler le problème seul. Tout d’abord, il faut signaler l’identité des cyber-harceleurs aux modérateurs des sites concernés et conserver les messages portant atteinte à l’enfant. Lorsque l’auteur de cyber-violence fréquente le même établissement que la victime, l’encadrement scolaire doit en être informé afin qu’il agisse aussi de son côté. Le cyber-harcèlement étant un délit puni par la loi (article 222-33-2-2 du Code pénal), il est conseillé de porter plainte dans les cas suffisamment graves. Quoi qu’il en soit, ce type de violences morales n’est jamais à prendre à la légère. Si votre enfant semble trop perturbé ou s’il peine à s’en remettre, il sera nécessaire de lui apporter un soutien psychologique approprié avec, si besoin, l’aide de professionnels.

Soucieuse d’apporter des solutions et une aide concrète à un maximum de victimes de cyber-harcèlement, e-Enfance a mis en place une plateforme de renseignement et de signalement gratuite, anonyme et confidentielle : Net Écoute, que l’on peut contacter par téléphone au 0800 200 000 (appel anonyme et gratuit) ou par Internet via un e-mail, un tchat en direct ou Messenger (https://www.netecoute.fr). Si le harcèlement se déroule en dehors du cadre numérique, n’hésitez pas à vous rendre sur le site gouvernemental « Non au harcèlement » (www.nonauharcelement.education.gouv.fr) ou à joindre ses conseillers par téléphone au 3020.

Notre assurance scolaire s'est lancée elle-aussi dans la bataille !

Consciente des douloureuses répercussions que le cyber-harcèlement peut avoir sur les plus jeunes, Banque Casino a densifié depuis 2019 la couverture de ses solutions d’assurance scolaire. Grâce à l’ajout de la garantie Sécurité, votre enfant est désormais protégé contre les risques qu’il encourt quotidiennement en surfant sur Internet et en consultant les réseaux sociaux.

Si votre enfant est victime de cyber-harcèlement ou si vous craignez qu’il le soit, vous pourrez bénéficier des conseils et de l’assistance de professionnels. Des experts certifiés en protection numérique qui vous aideront à trouver des solutions concrètes et définitives afin que votre enfant soit libéré de ses angoisses et puisse reprendre le cours normal de sa jeune existence. Car si Internet représente une source inépuisable de connaissances et d’échanges, il peut aussi devenir un danger pour les moins expérimentés de ses utilisateurs. Pour résumer, le web, c’est toujours mieux quand tout est clair et net.

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